Elle ajoute que la partie plaignante n’a produit aucune pièce justificative en première instance et a renoncé à comparaître à l’audience des débats. Ainsi, elle en conclut qu’il est douteux que les pièces justificatives déposées le 22 décembre 2022 soient recevables, hormis la lettre du 28 septembre 2020 confirmant le licenciement du fils du prévenu, courrier qui avait été produit à l’appui de la plainte pénale du 6 novembre 2020 (D. 297).