1. à une peine privative de liberté de 10 ans et 9 mois ; la détention provisoire et pour des motifs de sûreté subie du 1er mai au 23 novembre 2018, puis du 1er au 2 février 2020 et du 1er juillet 2020 à ce jour (soit 1'205 jours, compte tenu de la journée supplémentaire à déduire en vertu de l’ordonnance de classement du 23 décembre 2019 dans la procédure BJS 19 27126), ainsi que les mesures de substitution subies entre le 24 novembre 2018 et le 21 février 2019 (90 jours, imputés à raison de 2 jours), soit un total de 1'207 jours, sont imputées sur la peine privative de liberté prononcée ;