Ainsi, même s’il est né et a toujours vécu en Suisse, il est douteux qu’il se trouve dans une situation personnelle grave en cas de renvoi. En tout état de cause, le Parquet général a estimé que l’expulsion devait être prononcée, les intérêts publics au renvoi l’emportant manifestement au vu de la gravité des faits commis et des biens juridiques protégés mis en cause, la durée de 10 ans devant par ailleurs être confirmée.