De manière générale, la diminution du risque de récidive et de la dangerosité semble difficile à atteindre pour les personnes atteintes des troubles susmentionnés. Compte tenu de la manière dont le suivi du prévenu s’est déroulé lors de sa prise en charge au CNP – lors de laquelle il manqué plus d’entretiens qu’il n’en a réalisés (D. 119) –, de l’absence de faculté du prévenu d’admettre les faits même s’ils ne sont plus contestés en appel – le prévenu ayant notamment contesté lors de son