Il a cependant simultanément exprimé des doutes quant à la capacité du prévenu à « suivre une thérapie comme elle serait indiquée », dans la mesure, notamment, où le prévenu nie les faits reprochés et en raison de la motivation limitée qu’il a montrée face au suivi thérapeutique ambulatoire mis en place dans le cadre des mesures de substitution à la détention, précisant à ce propos que « la motivation de l'expertisé pour une telle prise en charge est le point crucial » (D. 1891) – exprimant ainsi déjà des doutes quant aux chances de succès de l’éventuelle mesure à prononcer.