2 ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_884/2014 du 8 avril 2015 consid. 3.3 et 3.4). Cohérents, clairs, circonstanciés, logiques, fondés sur la doctrine spécifique et intrinsèquement non contradictoires, ces rapports d’expertise ne sont pas diamétralement opposés entre eux quant au raisonnement qui sous-tend leurs conclusions. Le fait que ces dernières sont partiellement différentes s’explique par les récidives du prévenu en procédure notamment. Les rapports d’expertise au dossier peuvent donc servir de base à la décision de la 2e Chambre pénale.