-103 et 117-123 ; 3024 l. 137-145), étant toutefois précisé que cette absence d’autocritique quant aux infractions commises est en partie liée à sa pathologie psychiatrique et qu’il ne faut donc pas y attacher un poids trop important dans le contexte de la fixation de la peine. Le comportement du prévenu en détention n’était en outre pas exemplaire – même s’il s’est en principe comporté correctement (D. 2447 ; 2450 ; 2453 ; 2664). Il a notamment attaqué un codétenu en septembre 2021, comportement sanctionné disciplinairement (D. 2450 ; 2464-2468).