Si tout prévenu a le droit de nier les faits qui lui sont reprochés et de ne pas collaborer à la procédure, il est constaté que par son comportement en procédure, le prévenu est allé bien au-delà de ce droit, en cherchant à dénigrer les personnes victimes des infractions qu’il a commises – par divers moyens et notamment en les accusant de souffrir de troubles psychiques ou de l’avoir lui-même agressé. Il s’est en outre enfui lors des débats de première instance, pour « reparler de certains points » avec les premiers Juges (D. 2695 l. 16), ce qui n’a aucun sens. En appel, il a posé une question cruelle à C._