La 2e Chambre pénale souligne en outre l’absence totale de prise de conscience du prévenu et son manque de repentir crasse. Si tout prévenu a le droit de nier les faits qui lui sont reprochés et de ne pas collaborer à la procédure, il est constaté que par son comportement en procédure, le prévenu est allé bien au-delà de ce droit, en cherchant à dénigrer les personnes victimes des infractions qu’il a commises – par divers moyens et notamment en les accusant de souffrir de troubles psychiques ou de l’avoir lui-même agressé.