I.3.1 § 6 AA. En effet, si les premiers Juges ont retenu que le prévenu a agi afin que la victime garde le silence (D. 2759), cet état de fait ne ressort pas de l’acte d’accusation et ne saurait donc être retenu. Il est en outre précisé que la qualification de l’infraction en tentative de lésions corporelles simples ne contrevient pas à l’interdiction de la reformatio in peius, les deux infractions prévoyant la même peine menace. 25.5 Ainsi, le prévenu est reconnu coupable de lésions corporelles simples (ch. I.3.1 § 1 in fine, 2-4 et 7-9 AA) et de tentatives de lésions corporelles simples (ch. I.3.1 § 6 et 10