– persuadée que la police ne l’aiderait pas –, le prévenu l’ayant menacé de représailles le cas échéant, ayant effectué des contrôles sur elle (par téléphones et messages), et ayant à plusieurs reprises testé la partie plaignante en faisant mine de s’en aller et en réprimant ses tentatives de sortie par la violence – de sorte qu’elle a renoncé à appeler au secours. Ainsi, en raison de son comportement (lien de causalité), le prévenu a illicitement privé C.________ de sa liberté de mouvement, ceci pendant des durées bien assez conséquentes pour que l’infraction soit retenue, avec conscience et volonté.