Toutes les contraintes s’inscrivent dans le même contexte de mise sous emprise progressive et massive, processus qui a débuté extrêmement tôt dans la relation (soit dès le 1er août 2017 au plus tard) et n’a jamais cessé, les infractions étant ponctuelles mais débouchant ensuite sur une domination de tous les instants, jusqu’au départ de la partie plaignante le 26 janvier 2018. Ce contexte ne constitue toutefois pas en lui-même une infraction. Partant, le prévenu doit être reconnu coupable de contraintes, infractions commises à réitérées reprises mais six reprises au minimum (ch.