À ce propos, il est en outre relevé que ces faits ont eu lieu à la fin de la relation, alors que l’emprise du prévenu était la plus forte, celle-ci ayant progressivement augmenté au fil des mois. Le prévenu a agi avec conscience et volonté : il savait parfaitement que la partie plaignante agissait alors pour lui obéir, de crainte de subir de nouvelles violences de sa part, et non par sa propre volonté à elle (ch. I.1.1 § 19 AA). 23.2.4 Le ch. I.1.1 § 13 AA (ne pas demander de l’aide alors que la partie plaignante était enfermée) est également constitutif de l’infraction de contrainte.