Le prévenu a en outre empêché la partie plaignante de demander de l’aide – ce qu’elle n’a effectivement pas fait durant une longue période –, la menaçant de la tuer elle-même ou de tuer les colocataires, voire l’enfant à naître, si elle n’obéissait pas, mais aussi en lui faisant penser qu’elle n’aurait aucune chance d’être crue si elle venait à dénoncer les faits, notamment au vu des « preuves » accumulées par le prévenu.