Il a ainsi également fait usage de pressions psychiques au sens de la jurisprudence susmentionnée pour contraindre la victime. L’intensité de ces pressions était très élevée, contrairement à ce qu’a plaidé la défense. Cela transparait en particulier, dans un autre contexte, de quelques enregistrements au dossier, où la victime est soumise à un véritable interrogatoire et répond d’une voix faible et mal assurée alors que celle du prévenu est agressive et directive. Le contenu de ces dialogues, qui pourrait paraître grotesque en d’autres circonstances, est à cet égard tout à fait éloquent. 21.8.6