ci-dessus), prenant ainsi totalement le contrôle de celle-ci, qui se trouvait isolée, humiliée, apeurée et soumise. Elle craignait en 93 outre de ne pas être crue si elle venait à dénoncer les faits subis, au vu des discours que lui tenait le prévenu, qui la dénigrait fortement, et des « preuves », en particulier les enregistrements, qu’il avait accumulées et dont il se prévalait.