En effet, ces propos ressortent de la première audition de la victime – qui a eu lieu alors que celle-ci ne s’était pas encore totalement défaite de l’emprise que le prévenu avait sur elle. Par la suite, elle a décrit de manière parfaitement claire qu’elle avait consenti aux premiers actes sexuels (relations vaginales) avec le prévenu, mais que celui-ci a ensuite exigé d’elle d’autres pratiques et qu’il a fait fi de son refus (ch. III.11.2.6 ci-dessus). À titre d’exemple, il est évident que la première relation anale était forcée, vu la violence déployée par le prévenu (ch.