Contrairement à ce qu’a indiqué la défense, il importe à ce titre peu que la partie plaignante ait déclaré dans un premier temps que ces actes n’étaient pas totalement forcés (« nicht ganz unfreiwillig », D. 359 l. 397-398). En effet, ces propos ressortent de la première audition de la victime – qui a eu lieu alors que celle-ci ne s’était pas encore totalement défaite de l’emprise que le prévenu avait sur elle.