Cette longueur est toutefois, à tout le moins en partie, justifiée en l’espèce, au vu du caractère des faits reprochés et de leur multitude. Il est relevé que les faits ne consistent pas en quelques actes bien définis ou délimités, mais au contraire en un ensemble de faits partiellement entremêlés, qui s’inscrivent dans une progression en fonction de l’écoulement du temps et qui impliquent également des comportements que le prévenu avait déjà obtenus de la partie plaignante précédemment – ce qui lui permettait en parallèle de renforcer les pressions qu’il lui infligeait.