Il l’a ensuite maintenue en place en pressant sa tête contre les coussins, l’a déshabillée et a pénétré son vagin avec son sexe, contre son consentement. C’est en vain que la lésée a tenté de résister à l’assaut du prévenu, au vu de son état de faiblesse causé par son alcoolisation importante, mais surtout par la consommation supplémentaire des deux « soufflettes » imposées par le prévenu – I.________ ayant précisé à ce titre que son état a été très clairement dégradé par celles-ci (D. 2564 l. 25-33 ; 2567 l. 30-33). Elle ne respirait qu’avec difficulté et se concentrait pour ne pas vomir.