les effets de cette substance et s’est sentie très mal. La défense a indiqué en première instance qu’il était « facile de mettre la faute sur une soufflette » malgré une alcoolisation importante. Elle ne saurait être suivie. En effet, il est notoire que les effets de l’alcool et du cannabis peuvent se renforcer les uns les autres. En outre, I.________ a précisé au prévenu également qu’elle supportait mal cette substance (D. 2564 l. 6 ; 3015 l. 69-70). La 2e Chambre pénale est donc convaincue que l’état de grande faiblesse dans lequel se trouvait I.________ était dû aux « soufflettes » subies