Il s’agit d’un détail périphérique aux faits eux-mêmes, qui ne saurait que difficilement être inventé – et d’autant moins avec une telle constance dans le temps. Il en va de même de son ressenti physique, parfaitement en adéquation avec la situation, soit la nausée et le fait de manquer d’air, qui l’empêchaient de se défendre efficacement. Entre la première description faite des faits et la seconde audition menée par le Procureur, I.________ a décrit les faits de manière totalement cohérente, les compléments apportés s’insérant parfaitement dans le récit initial.