, son sentiment d’impuissance (D. 807 l. 245), sa surprise au début des faits (D. 807 l. 260-261), mais aussi le choc ressenti (D. 2565 l. 29-30), et ses larmes dans ses yeux à l’arrivée de son mari (D. 793 l. 117 ; 807 l. 270) ainsi que sa gêne de n’avoir pas été en mesure de résister davantage (D. 2565 l. 30-31). Ces sentiments, qui sont typiques de la part de personnes victimes d’infractions à caractère sexuel, renforcent la crédibilité des déclarations de la victime. 15.5.4 Pour ce qui est du contenu des déclarations, outre ce qui a déjà été souligné plus haut (ch.