Elle a affirmé n’avoir pas consenti à la fellation et que le prévenu ne s’est pas préoccupé de son consentement. Sur question, elle a confirmé avoir eu de la peine à respirer, avoir vomi et avoir subi une éjaculation faciale contre son consentement (D. 2565 l. 1-21). Elle a répondu que le plan à trois était consenti, ajoutant que le prévenu avait « peut-être » cru que tel était aussi le cas pour la suite (D. 2565 l. 23-31).