La victime n’est pas parvenue à se défendre efficacement, en raison de son intoxication (D. 2564 l. 8-33). Elle a aussi confirmé avoir eu besoin de temps pour récolter ses affaires avant de s’en aller, puisqu’elle se sentait très mal, expliquant s’être rendue sur le balcon pour que l’air frais la ravive – sans se douter que le prévenu allait la rejoindre (D. 2564 l. 42-47). Elle a affirmé n’avoir pas consenti à la fellation et que le prévenu ne s’est pas préoccupé de son consentement.