Le prévenu a en outre utilisé la violence et le climat de contrainte mis en place (ch. 14.2 ci-dessus), la victime se sentant alors dans une situation sans issue vu la pression psychique constante qu’elle subissait, pour exiger de celle-ci des actes d’ordre sexuel et des actes sexuels – malgré son refus et (la plupart du temps) ses larmes. Le prévenu a ainsi contraint la victime in dubio à une cinquantaine d’actes sexuels en tout dès la fin du mois d’octobre 2017 (D. 409 l. 856-858 ; ch. I.7 § 1-4 [introductifs] AA ; 3036-3037 l. 178-191 ; 3039 l. 285-291 ; 3041 l. 367-370).