Il peut être précisé, sur le plan temporel, qu’après la première gifle (survenue durant les deux premiers mois de leur relation ; D. 353-354 l. 104-105 et 116), les violences avaient assez rapidement augmenté mais que les parties pouvaient encore communiquer ensemble au début (D. 394 l. 304). Durant les deux derniers mois de leur relation, des disputes violentes, qui laissaient la victime effondrée, sont survenues tous les deux jours, voire quotidiennement (D. 355 l. 182-184). 14.5 Dans le courant de leur relation, le prévenu a en outre menacé la victime, en