D. 362 l. 530 ss). S’y ajoutent au minimum un coup de poing au menton et un étranglement contre le mur, étant toutefois précisé que la partie plaignante avait indiqué que ces étranglements avaient eu lieu deux à trois fois par semaine (D. 362 l. 530-536), sans préciser la période concernée (ch. I.3.1 § 1 AA). À une occasion, il a lancé un trousseau de clefs au visage de la victime, fendant la lèvre de celle-ci, lésion qui a persisté durant plusieurs jours (ch.