En effet, le prévenu la menaçait, faisait parfois mine de s’en aller pour vérifier qu’elle ne tentait rien pour s’échapper et la prendre sur le fait si elle essayait, lui infligeant des violences physiques si tel n’était pas le cas, et contrôlait qu’elle ne tente rien par messages ou appels téléphoniques. Il a ainsi instauré une pression psychique très importante et a profité du climat de contrainte général qu’il avait mis en place (ch. 14.2 ci-dessus), de sorte que la victime – si elle a parfois tenté d’ouvrir la porte – n’a pas appelé à l’aide alors qu’elle était enfermée (ch. I.2.1 § 1-7 AA).