montrent également que la partie plaignante ne sourit absolument pas et n’a aucunement l’air complice (contrairement aux deux vidéos sur lesquelles la victime sourit ou rit avec le prévenu, ch. 11.5.7 ch. 10° ci-dessus). Ainsi, contrairement à ce qu’a plaidé la défense, elles ne sont pas le signe d’un quelconque consentement de la partie plaignante. Au contraire, elles font état d’une soumission de C.________ – voire d’une certaine absence ou dissociation – état qui ne signifie pas que la victime n’avait plus la faculté de se forger sa propre opinion ou volonté, contrairement à ce qu’a plaidé la défense.