Il a pour ce faire profité des sentiments amoureux – présents tout de même jusqu’au milieu de la relation, soit octobre-novembre 2017 (D. 382 l. 533-534) –, du jeune âge ainsi que de l’inexpérience de la victime, au moyen de chantage affectif et de discours la culpabilisant. Il a en outre fait preuve de violence verbale puis physique – commençant de manière modérée puis allant crescendo, notamment en frappant la tête de la victime contre le mur ou en l’étranglant, jusqu’à ce qu’elle soit confuse et perde toute force – et de menace – avec un tisonnier dirigé sur son cou par exemple, menaçant aussi ainsi son futur