envers lui. Il a également pris le contrôle de son alimentation et de son hygiène personnelle, lui interdisant partiellement les actes les plus élémentaires comme boire, manger, se laver ou dormir – la victime ayant perdu beaucoup de poids durant la relation et étant parfois extrêmement fatiguée. Il a pour ce faire profité des sentiments amoureux – présents tout de même jusqu’au milieu de la relation, soit octobre-novembre 2017 (D. 382 l. 533-534) –, du jeune âge ainsi que de l’inexpérience de la victime, au moyen de chantage affectif et de discours la culpabilisant.