Les déclarations de N.________ sont crédibles. En effet, si elle est l’amie de la partie plaignante, elle n’a pas cherché à charger le prévenu plus que nécessaire. Elle a d’ailleurs cherché à l’aider lors d’un échange de messages survenu en mars 2018 (D. 1519, rapport d’extraction p. 3-7). Force est toutefois de constater qu’elle n’a pas eu de contacts avec la victime durant la période des faits – contrairement à Q.________ – et que les indications qu’elle a pu donner demeurent relativement vagues