Y.________ a confirmé sans la moindre hésitation que le prévenu était un manipulateur (D. 434 l. 166-168), mais a estimé qu’il n’aurait pas pu lui faire croire une version erronée des faits, indiquant que cela « ne marche pas » avec elle, fondant son opinion sur le fait qu’il n’avait pas dit les choses dans le dos de C.________ mais en sa présence et sans que cela ne suscite de réactions chez celle-ci (D. 434 l. 170-182 et 203). Elle a ajouté que la partie plaignante ne regardait pas les personnes dans les yeux et n’osait pas dire bonjour (D. 434 l. 189-190). 13.3.1