435 l. 213-227 et 244-246). Elle a dit que lors de son intervention, la partie plaignante était « prostrée » et très renfermée – ce qu’elle a attribué à la situation de couple difficile et à la question de l’avortement qui était abordée (D. 433 l. 107-118). Elle a également exprimé ses doutes face à l’attitude « anormale » de la victime, indiquant ne pas penser que A.________ était capable de viol, ayant assez d’admiratrices autour de lui (D. 433 l. 137-144 ;