Elle a en outre confirmé que les violences étaient presque quotidiennes après environ un mois de relation et avoir été la seule au courant des faits, cette situation lui pesant (D. 2551 l. 19-35 ; 2552 l. 41-44), ainsi que la perte de poids constatée à l’époque (attribuant celle-ci aux violence psychiques exercées) et le fait que la victime était devenue craintive (D. 2552 l. 14-23 ; 2553 l. 3-9). Elle a aussi indiqué penser que la grossesse de la victime avait été pour celle-ci comme un « déclencheur », même si elle se rendait certainement compte auparavant que la situation n’était pas viable (D. 2551 l. 37-44). 13.2.5