Le prévenu, tout au plus capable de reconnaître avoir agi bêtement ou impulsivement lorsqu’il ne peut faire autrement au vu du dossier que d’admettre une certaine implication, pour toutefois immédiatement rejeter la faute sur autrui – soit principalement la victime –, est à ce point dénué de faculté d’autocritique (D. 3021 l. 32-40 ; 3022 l. 59ss) que cela rend ses déclarations très difficilement crédibles. 12.7.4 Pour ce qui est du contenu des déclarations du prévenu, il est relevé en premier lieu que celles-ci contiennent de nombreuses contradictions, notamment celles qui suivent. -