Pour ce qui est des fellations, il a indiqué que la partie plaignante « en a[vait] fait » et qu’elles étaient consenties, tout en précisant que « la photo » pouvait être « imagin[ée] dans un autre contexte, parce que cela donne une autre impression de ce qui s’est passé » et qu’il n’avait jamais menacé la partie plaignante avec une « barre de fer » (D. 3027-3028 l. 293-303). Ce faisant, il a à nouveau donné des explications confuses pour tenter de se disculper.