Il s’est alors prévalu d’un enregistrement vocal comme preuve de ses dires, ajoutant que « toute cette histoire c’est que C.________ qui s’est arrangée pour tout retourner contre moi » (sic, D. 2581 l. 28-41). Il a ensuite admis qu’après cet évènement, il avait frappé la victime à l’arcade avec un téléphone – ce qu’il avait toujours nié auparavant, ajoutant avoir précédemment contesté ces faits « car on les mettait en lien avec une relation sexuelle non consentie alors que cela s’est passé dehors » (D. 2581 l. 43-47), cherchant à justifier son silence durant les précédentes auditions.