Questionné sur les fellations et rapports anaux, auxquels la victime avait indiqué n’avoir jamais consenti, il a louvoyé, insistant sur le fait qu’ils n’avaient pas eu de rapports sexuels lors des disputes et que la partie plaignante n’aurait jamais indiqué ne pas consentir aux rapports entretenus (« elle n’a jamais dit ni oui ni non »), ajoutant qu’elle aurait été sur lui lors « du » rapport anal, ce qui prouverait selon lui qu’elle y consentait (D. 2581 l. 8-26). 12.5.4 Pour ce qui est de la violence physique et des enfermements, il a indiqué qu’il s’était «