même s’il est question de maltraitance dans un SMS envoyé par la victime [D. 349] et que dans un message envoyé par le prévenu, il a indiqué avoir été « horrible des fois » [D. 350]), ou avoir porté préjudice à son intégrité physique, réfutant les divers incidents rapportés par la victime (D. 336- 338 l. 333-404 ;