Il a nié toute contrainte sexuelle (D. 338 l. 406- 411 [par étranglement] ; 338-341 l. 430-541 ; 342 l. 570-574 « Elle avoue ne pas avoir dit non ? » ; 342-343 l. 580-590), indiquant que la victime n’avait jamais formulé un quelconque refus, verbalement ou physiquement, et qu’elle était « toujours d’accord » de lui faire des fellations.