Elle n’aurait en outre jamais été dans l’appartement en son absence selon lui (D. 344 l. 622-627). Sur opposition des propos de la partie plaignante, il a ensuite indiqué qu’à une reprise, il l’avait enfermée à clef dans sa chambre, mais qu’elle y avait consenti (D. 344 l. 629-638). 12.3.2 Selon le prévenu, c’est sur sa propre initiative que la victime se serait isolée de ses amis (D. 333 l. 217-234). Concernant les relations sexuelles, il a dit que chacun « dirigeait » parfois, précisant que lors des rapports anaux, elle était plus entreprenante (D. 334 l. 256-262). Il a nié toute contrainte sexuelle (D. 338 l. 406- 411 [par étranglement] ;