324 l. 402-406). Il a décrit la victime comme étant renfermée, tout en lui attribuant des mœurs dissolues (D. 316 l. 96-112 ; 317 l. 161-163). Il a aussi nié avoir été en couple avec elle – tout en admettant que la relation avait pris fin lorsque la victime avait « disparu » et qu’il avait ensuite envisagé de renouer cette relation (D. 316 l. 114-116 ; 317 l. 143-159), ces explications étant contradictoires. Il a répondu aux questions sur les relations sexuelles entretenues avec la victime (D. 319 l. 203-224 ; 320 l. 246-248 ; 323 l. 363-365) et nié qu’elle posait certaines limites en la matière (D. 319 l. 231-233 ;