La 2e Chambre pénale relève en outre que ces enregistrements ne sont pas en lien directs avec les faits sur lesquels le prévenu était alors questionné (les économies qu’il se serait accaparées). En invoquant cet élément sans lien avec la question posée, le prévenu a tenté de détourner le sujet et de décrédibiliser la partie plaignante, ce qui n’est pas un signe de crédibilité. 12.2 A.________ a ensuite confirmé ses déclarations lors de l’audition d’arrestation du même jour, répétant qu’il s’agissait de fausses accusations (D. 316 l. 92-94 ; 322 l. 320-329 ; 324 l. 402-406).