J’ai filmé pour si je devais venir ici », ainsi que d’autres enregistrements sur lesquels la victime demandait à entrer chez lui (D. 305 l. 71-84). Face aux accusations rapportées, il a mis en doute les propos de la victime, indiquant en substance que si tel avait été le cas, elle n’aurait pas demandé à dormir chez lui (faisant ainsi référence aux vidéos précitées, D. 307 l. 180-181) et a ensuite à nouveau invoqué des vidéos qu’il avait faites (D. 311 l. 370-380 [fellation]).