En effet, une même vidéo se retrouve sous plusieurs noms, desquels de tels envois ressortent – et ce à des dates situées entre la fin du mois de janvier et le mois de mars 2018, une même vidéo étant parfois envoyée deux fois dans la même journée. Ce faisant, il est manifeste que le prévenu a tenté de faire pression sur la victime, en lui rappelant les « preuves » dont il disposait, pour que celle-ci craigne de ne pas être crue si elle dénonçait les faits, comme elle a d’ailleurs rapporté que tel avait été le cas au cours de leur relation (D. 355 l. 192-193 ; 356 l. 235-236 ; 362 l. 550-551 ; 379 l. 416-429 ;