– Parce que […] je l’aime bien. – Pourquoi tu l’aimes bien ? – Parce qu’elle est parfaite. – Pourquoi tu me parles de ça maintenant, c’est pas ce que je t’ai demandé. […] Si elle est parfaite, t’as seulement envie de la toucher ? – Quoi ? – T’as envie de la toucher, c’est tout ? – Non, pas seulement. – Tu veux quoi ? – Je veux la sucer. – Quand ? – Maintenant. – Suce alors. » [13'45''-15'00'']). Suite à quoi la victime s’exécute. Dans ce dialogue, le prévenu ne donne pas d’ordre direct (comme tel était le cas pour la masturbation requise une minute plus tôt).