Ces explications s’intègrent en outre parfaitement dans son récit. La 2e Chambre pénale note en outre que si le prévenu a nié avoir été jaloux (de manière toutefois fluctuante ; D. 318 l. 193-195 ; 333 l. 236-237 ; 334 l. 244-245), il a confirmé à demi-mots l’obsession qu’il attribuait à la victime pour les personnes de couleur (D. 311 l. 382-390 ; 344 l. 644-647) – ce qui ressort également de messages qu’il lui a envoyés (D. 1521, captures d’écran, fichier nos 5003 et 5003_4). 11.5.6 La majorité des différents rapports médicaux au dossier confirment également (en partie) les propos de la victime.