11.1 ci-dessus). De même, en appel, elle a indiqué sur question que vers la fin de la relation, lorsque l’emprise du prévenu était la plus forte, il décidait si elle pouvait se rendre aux toilettes ou se laver ou au contraire de la priver de ces besoins élémentaires parce qu’elle n’aurait « pas été sage » ou simplement « pas fait ce [qu’il] voulai[t] » (D. 3035 l. 88-97). De plus, il est relevé que la victime a fait une description riche en détails de ce qu’elle a vécu durant ces quelques 6 mois (D. 352-357 l. 53-269, et ce de manière spontanée [ch. 11.5.2 ci-dessus]).